MY LIFE BEYOND A TV SCREEN

Mixé à Collioure, 2004 (CD complet en téléchargement pour les membres).

Date de première parution: juin 2011.

Janvier 2012: ajout du chapitre 4, vos commentaires.

Sommaire

Alors le préambule, je le mets après la musique, ce qui permet à ceux que ça intéresse d'écouter la musique pendant qu'ils lisent en cherchant les fautes.

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1 - Les morceaux

Quelques uns seulement, il y en a plus dans le fichier à télécharger (membres uniquement).

Hopes run dry

The secret

Trust the TV news

You're so negative

Old memories

You like the gasoline

Hit me

From birth to death

The only way

Something slow

My life beyond a TV screen

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2 - La pochette

Hélas, toujours pas de pochette pour l'instant...

3 - Préambule

3.1 - Que dire à propos de ce CD ?

Que dire à propos de ce CD ? Pas moins de 18 chansons, mais il est probable j’en censure quelques unes, juste parce qu‘avec le recul (7 ans déjà !) je les trouve vraiment « limite ». Bien que dans l’ensemble, il y a une bonne unité de sons et d’ambiances, et j’ai beaucoup d’affection pour « My life beyond a TV screen » en général. Pour le décrire succinctement, je dirais juste qu’il y est pas mal question de télévision, de souvenirs, de choses cachées qui sont là pour toute la vie, et que l’ambiance est assez monochrome.

Mais là n‘est pas vraiment le sujet, vous écoutez si vous voulez, ben sinon tant pis, c’est pas ça qui me changera les finances, ni mes emmerdements du quotidien, je vous le dis. Si ça vous plaît, tant mieux, vous pourrez toujours écrire un mot d’encouragement dans le livre d’or et puis Basta.

3.2 - La réflexion qui me préoccupe en ce moment.

Moi je vous le dis : je suis un mec moderne, un mec qui vit avec son temps. Je m’adapte à tout ! Même aux conditions les plus extrêmes du monde contemporain. Mais j’y arrive sans trop d’effort, car souvent dans pas mal de circonstances, ce n’est pas moi qui domine la situation, mais plutôt mon instinct de survie, en quelque sorte, qui prend le relais.

Car j’ai bien compris un truc : si vous voulez pas être pris pour un con, faut pas chercher à comprendre. Il faut être très con. Mais alors très, très, très con. C’est d’ailleurs la règle numéro Un. Vous n’avez qu’à regarder les actualités. Et vous ne tarderez pas à vous rendre compte que les fortiches, les winners, tous ceux qui ont du pouvoir, eh bien ils arrivent toujours à justifier l’injustifiable. Et il s’en trouve toujours plein parmi les tout petits, les ceusses d’en bas, pour leur donner raison et pour les réélire, par dessus le marché ! Comme quoi les plus cons ne sont pas toujours ceux qu’on croit.

Depuis les guerres « préventives » jusqu’aux corporatismes qui fait qu’on défend le copain même s’il est coupable jusqu’à la moelle, faut surtout pas se poser de question et toujours se montrer convaincu d’être dans son bon droit. Et même dans son bon droit inaliénable. Et pour ceux qui seraient tentés de réfléchir, (ce qui n’est pas bon du tout car réfléchir, c’est déjà désobéir), on peut à la rigueur lâcher quelques discours avec une pointe d’humanisme universel pour sa défense (si on trouve quelques arguments peu ou prou présentables), mais surtout, surtout, ce qu’il faut faire, c’est agiter le spectre des horreurs qui nous attendent si on s’aventurait dans « l’autre voie ». Et alors là, personne ne s’aventurera à pousser plus loin la réflexion pour contester quoi que ce soit.

Mais ça, c’est au niveau des puissants, des hommes politiques, ceux qui ont un auditoire et des électeurs à séduire. Ou à endormir. Mais à mon niveau, il s’agit tout simplement de survivre « sur le terrain de la vie». Et là, faut pas rêver, je vais pas aller convertir tout un chacun à ma vision des choses. Je vais subir mes contemporains tant que j’en ai la patience. Et quand la coupe est pleine si l’emmerdeur que j’ai en face ne risque pas de me casser la gueule (car je suis très lâche), alors je l’engueule un bon coup. C’est bien plus simple. Ou alors, encore mieux : je le fais engueuler par quelqu’un d’autre ! Et ça aussi, ça fait du bien

Hélas, même si on a en face de soi un chétif au bout du rouleau et qu’on ne risque rien, dans la plupart des cas, on n’a pas le temps d’engueuler tout un chacun comme il le mérite.... C’est bien dommage...

Attention ! N’allez pas croire tout de même que je serais du genre à planifier un Holocauste ! N’exagérons rien ! Et puis ce n’est pas que les gens me sont insupportables dans le sens cher à Jean Paul Sartre : « l’enfer, c’est les autres ». Non, pas du tout. C’est jusque que pousser une gueulante c’est bien agréable de temps en temps. Rien que pour ça, ça me suffit pour dire qu’ils l’ont bien mérité, vous serez bien d’accord avec moi là dessus.

D’autant plus que, « socialement » parlant, la plupart des gens sont vraiment de très mauvaise volonté, on dirait qu’ils ne peuvent se prouver qu’ils existent autrement qu’en emmerdant les autres. Dans la vie courante. Je ne parle pas du patron qui pourrit la gueule de son employé, non, ça c’est normal. Car le patron est diablement plus futé que ses subordonnés, et c’est tout naturel qu’il se dégourdisse un peu en gueulant après un tel ou un tel, celui qui salope le boulot comme c’est pas permis ou celui qui n’en fout pas une (et parfois ce sont les mêmes). Non je parle de l’emmerdeur lambda, le quidam qu’on croise dans la rue.

Je vais vous donner un exemple.

L’autre jour à la station service: l’enfoiré qui était devant moi, il n’avait même pas commencé à faire son plein, une minute je suis resté derrière à attendre ! Obligé de manœuvrer pour changer de pompe. Voyant que je faisais mon plein peinardos alors que j’étais arrivé bien après lui :

« Vous ça marche ? Pourquoi ça marche pas chez moi ? »
« C’est parce qu’à la caisse il a pas validé le paiement du gars qui est passé avant vous. Faut aller le voir. »
« Faut aller où ? Valider quoi ? »

Non seulement il emmerdait tout le monde à poireauter avec son pistolet à la main, mais en plus il avait l’entendement laborieux comme pas un.

« A la caisse. C’est rien, c’est le connard de la caisse qui n’a pas appuyé sur le bouton après le gars avant vous. »

Quel ahuri ! Il me regardait avec l’air d’une poule qui trouve un couteau. Des yeux ronds comme ça ! En refermant le bouchon du réservoir, je vois mon spécimen de la journée planté là comme un géranium, toujours avec son pistolet à la main sans la moindre goutte d’essence qui en sortait :

« Faut y aller à la caisse ! C’est un connard je vous le dis faut pas avoir peur c’est un petit enculé, sérieux ! Un vrai petit merdeux de mes couilles, sans déconner ! Allez lui dire à ce trou du cul qu’il appuie sur le bouton sinon vous y êtes jusqu’à demain ».

Et je suis parti. En passant devant la guérite, j’ai pu constater qu’effectivement, le caissier avait vraiment une tête à arrêter les pendules. Moi si j’étais le patron, je lui couperai la climatisation, qu’il mijote un peu sous le cagnard dans sa bicoque en tôle à 47°C. Histoire de le faire réfléchir un peu. Comment on peut se trimballer avec une bouille pareille sans déconner j’arrive pas y croire ! Et en même temps, dans le rétro, je voyais l’autre pinglot toujours debout à côté de sa pompe, avec son pistolet à la main, à regarder la guérite d’un air dépité. Même pas l’effort de bouger son cul sur les 20 mètres pour aller engueuler l’autre con dans sa guérite ! Quelle feignasse !

Alors vous vous dites ; Ox-Korp, il va bien signaler au caissier de déverrouiller la pompe de l’autre charlot... Mais vous rigolez ? Vous me prenez pour un con ? Pour une fois que je peux profiter de la bêtise d’un connard pour enquiquiner un autre connard qui en emmerde au moins tout autant que lui, des connards, j’allais pas me priver ! Les deux ahuris qui s’en tiennent une bonne couche, comment je vous les ai superposées, les couches ! Superposées ! Ah ah ! J’ai appris ça au collège, en géologie : c ’est la stratification ! Ah maintenant que je vous le raconte j’en rigole encore comme une baleine ! Ah ah ! La stratification des couches ! Elle est bien bonne !

Je sais. C’est peut être pas sympa, c’est peut être pas glorieux... mais je m’en fous... Moi que voulez vous, je suis un mec moderne, je m’adapte à tout !

4 - Vos commentaires

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