Dernière mise à jour: juin 2011 (compléments au chapitre 3).

Cette balade je l'ai classée dans les Fenouillèdes bien que Catllar se trouve dans le Conflent, mais on s'en fout.
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Il y a des gens, vraiment, c’est à se demander si on vit bien sur la même planète. Voyez par exemple ce que j’ai lu sur le site d’un randonneur : (accrochez vous, ça décape !)
«Une belle forêt ou résineux et feuillus se chamaillent plaisamment l’espace, dommage, ce lieu pourrait ressembler au paradis si quelques carcasses de vieux camions et voitures rouillées disparaissaient du paysage.»
Vous êtes tombés de votre chaise ? Hé, relevez vous ! Je vous avais bien prévenu de vous accrocher! Je vous comprends. Moi je lis ça, j’ai les cheveux qui se hérissent et les bras qui m’en tombent ! Sans blague, un truc pareil, heureusement qu’on en lit pas tous les jours, vous vous rendez compte ? Franchement, ce genre d’élucubrations, je tombe dessus deux jours d’affilée, sans déconner je cours à la cuisine et je bouffe un balai !
Et pourtant, Dieu sait que je suis blindé ! J’en ai vu un paquet des siphonnés! Et les ahuris de cette trempe ne m’étonnent même pas. Non, ce qui m’étonne, ce qui me donne le vertige devrais-je dire, c’est toutes les questions soulevées par la lecture de telles inepties :
1) comment peut-on laisser de tels propos être lus sans que la moindre fenêtre d’avertissement ne vienne prévenir le lecteur de la dangerosité de ce site Internet ?
2) A quoi sert donc le contrôle parental sur Internet ?
3) N’existe t-il donc pas une loi qui condamnerait les auteurs de ce genre d’insanité à être pendus par les couilles jusqu’à devenir vert, violet, jaune citron ou n’importe quelle autre couleur bien sympathique ?
Moi je dis qu’il ne faut pas s’étonner si tout va mal. Ne faut-il donc n’avoir aucune conscience pour distiller un tel venin écolo – fascisant ? Merde ! Les gosses qui vont bien peinards sur Internet ils tombent là dessus ! Nous, les adultes, ça va, on gère, on sait que ça existe les extrémistes du verdâtre, et les écolo - terroristes, mais les gosses ? Ils ont rien demandé, eux !
Enfin, quoi qu’il en soit, et avant de trop s’enflammer dans des déclarations dithyrambiques attisées par la bien légitime colère que ces gens là réveillent en nous, il ne faut pas oublier deux choses essentielles :
1) Il faut de tout pour faire un monde.
2) En démocratie, chacun a droit au respect et à la parole. Même le dernier des trous du cul.
Alors moi, vous me connaissez : j’ai horreur de la bêtise, et forcément, quand je suis confronté à de tels spécimens, je cherche évidemment à comprendre avec toute la tolérance et toute l’ouverture d’esprit qui ne me font jamais défaut, et quelles que soient les circonstances. Car je suis un homme de paix et de dialogue. Mais qu’est ce qui a bien pu amener des êtres humains comme vous et moi à de tels extrêmes ? Et pour trouver des éléments de réponse, j’ai donc tenté de me mettre dans la peau d’un de ces écologistes qui m’énervent comme c’est pas permis. Comment peut-on avoir l’esprit aussi embrumé ? Tentons l’expérience et essayons de comprendre :
« 7h00 ! Faut que je me lève ! Ouh j’ai des frissons ! Mais où sont mes pantoufles en laine 100% naturelle? Ah, j’ai dormi avec ! C’est vrai que j’ai le cœur et les pieds froids ! J’avais oublié. Qu’est ce que je peux être bête moi alors !…. Bon…. Evitons de péter et de respirer, ça rejette du CO2…. Voyons voir… Qui est-ce que je pourrais bien emmerder aujourd’hui ? …»
Je sais. Vous en avez déjà marre. Et moi aussi, je vous rassure! Se mettre dans la peau d’un écolo, c’est vraiment éprouvant, pour moi comme pour vous! Mais bon, vous comme moi, avec cette expérience, nous aurons au moins fait le premier pas pour une tentative de dialogue constructif. Et s’il n’est pas possible de discuter avec cette bande d’ahuris, on ne pourra pas dire que c’est de notre faute.
Ici, nous rentrerons dans le vif du sujet en prenant la petite route sinueuse qui grimpe depuis Catllar jusqu’au plateau de Campoussy, où nous ferons un petite halte ravigotante au chapitre 3. Et vous comprendrez aisément pourquoi j'ai une affection toute particulière pour cette route lorsque vous constaterez qu'elle longe un ravin des plus sympathiques.
Ici un joli bouton d'accès au chapitre 2.
A la première parution, je n'avais que deux épaves seulement pour Campoussy. D’un autre côté, c’est pas Marseille : 40 habitants seulement ! Alors forcément…. Mais aux alentours, il se trouve qu'un informateur de premier ordre m'a dévoilé quelques trésors bien confidentiels... (Un gros merci à Jonhn Le G.B.!)
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